Traité de chirurgie . FiG. 278. — Stylet mousse coudé. FiG. 279. — Pinceau nasal du docteur Ruault. le nelloyaj^e et le pansement du nez est la pince de Lubet-Barbon (fig. 280) ; ses mors fins nobstruentpas le champ visuel, pé-nètrent dans les fentesétroites et ne présententpas à leur extrémité lescuillers qui, dans les au-tres modèles, accrochentsouvent par deux sailliesles tampons quon veut laisser dans le nez et les ramènent involontairement avec elles.. Fio. 280 — Pince de Lubel-Barbon. Situation respective du chirurgien et du m.lade. — Examen par la rhino-scopiE antérieure. — Nous suppos

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Traité de chirurgie . FiG. 278. — Stylet mousse coudé. FiG. 279. — Pinceau nasal du docteur Ruault. le nelloyaj^e et le pansement du nez est la pince de Lubet-Barbon (fig. 280) ; ses mors fins nobstruentpas le champ visuel, pé-nètrent dans les fentesétroites et ne présententpas à leur extrémité lescuillers qui, dans les au-tres modèles, accrochentsouvent par deux sailliesles tampons quon veut laisser dans le nez et les ramènent involontairement avec elles.. Fio. 280 — Pince de Lubel-Barbon. Situation respective du chirurgien et du m.lade. — Examen par la rhino-scopiE antérieure. — Nous suppos
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Traité de chirurgie . FiG. 278. — Stylet mousse coudé. FiG. 279. — Pinceau nasal du docteur Ruault. le nelloyaj^e et le pansement du nez est la pince de Lubet-Barbon (fig. 280) ; ses mors fins nobstruentpas le champ visuel, pé-nètrent dans les fentesétroites et ne présententpas à leur extrémité lescuillers qui, dans les au-tres modèles, accrochentsouvent par deux sailliesles tampons quon veut laisser dans le nez et les ramènent involontairement avec elles.. Fio. 280 — Pince de Lubel-Barbon. Situation respective du chirurgien et du m.\lade. — Examen par la rhino-scopiE antérieure. — Nous supposons que lexamen se fait assis et que le chi-rurgien a le miroir frontal placé devant lœil droit. Une lampe est posée à une distance convenable, sur un petit guéridon ou unetablette, ou mieux sur un pivot spécial, qui permet de lélever ou de labaisser àvolonté. Le chirurgien sassied, avant devant lui et un peu à droite la lumièreau niveau de ses yeux ; après avoir assujetti le miroir sur son front, il place samain gauche en avant, à peu près à la distance et à la hauteur auxquelles setrouvera tout à lheure le nez du malade, et cherche, par diverses manœuvres(avancer ou reculer la chaise, incliner plus ou moins le miroir, etc.), à obtenirsur la paume de la main un rond lumineux de la dimension dune pièce de2 francs environ ; avec un peu dhabitude, on arrive très rapidement à cerésultat. Alors, ayant écarté les genoux, i