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. Les merveilles du nouveau Paris-- . essins de Bougevin et Guerchy, fut appelé Jethéâtre de Madame, à cause de la duchesse de Berry ; au-jourdhui, bien que le Gymnase soit sous le patronage de SaMajesté lImpératrice, on lui conserve son nom populaire.M. Scribe fit représenter la plupart de ses vaudevilles auGymnase, et lon peut dire que cette salle fut le berceau duvaudeville sérieux, pour devenir plus tard celui de la co-médie de mœurs. Ses premiers succès : le Secrétaire et leCuisinier, les Deux précepteurs, Michel et Christine, la Mar-raine, etc.; un nombre infini de petites pièces amenère

. Les merveilles du nouveau Paris-- . essins de Bougevin et Guerchy, fut appelé Jethéâtre de Madame, à cause de la duchesse de Berry ; au-jourdhui, bien que le Gymnase soit sous le patronage de SaMajesté lImpératrice, on lui conserve son nom populaire.M. Scribe fit représenter la plupart de ses vaudevilles auGymnase, et lon peut dire que cette salle fut le berceau duvaudeville sérieux, pour devenir plus tard celui de la co-médie de mœurs. Ses premiers succès : le Secrétaire et leCuisinier, les Deux précepteurs, Michel et Christine, la Mar-raine, etc.; un nombre infini de petites pièces amenère Stock Photo
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. Les merveilles du nouveau Paris-- . essins de Bougevin et Guerchy, fut appelé Jethéâtre de Madame, à cause de la duchesse de Berry ; au-jourdhui, bien que le Gymnase soit sous le patronage de SaMajesté lImpératrice, on lui conserve son nom populaire.M. Scribe fit représenter la plupart de ses vaudevilles auGymnase, et lon peut dire que cette salle fut le berceau duvaudeville sérieux, pour devenir plus tard celui de la co-médie de mœurs. Ses premiers succès : le Secrétaire et leCuisinier, les Deux précepteurs, Michel et Christine, la Mar-raine, etc.; un nombre infini de petites pièces amenèrent leurauteur sur le chemin de lAcadémie, et lui donnèrent le droitde mettre cette inscription sur une propriété quil acheta àSericourt : Le théâtre a payé cet asile champêtre, Vous qui passez, merci ! Je vous le dois peut-être. Le Vaudeville, fondé en 1791; les premiers directeurs duVaudeville furent les auteurs Piis et Barré, qui se consacrè-rent à leurs théâtres comme les Piron, les Fizelier, les Le-. VARIÉTÉS. 229 sage, sétaient jadis consacrés au Théâtre de la Foire. Onexploitait la-propos, lallusion politique, toutes les piècescommençaient par un couplet dannonce et avaient leur cou-plet final, chanté par chaque personnage de louvrage. Uneallusion imprudente faite au procès de Louis XVI, dans unepièce intitulée la Chaste Suzanne, fut cause de la fermeture duthéâtre et de lemprisonnement deRadet et Desfontaines, sesdeux directeurs. Sous lEmpire on interdit la politique auVaudeville,qui entra alors clans sa période la plus gaie en don-nant ses pièces de Galerie. Ce théâtre passa successivementen revue tous les littérateurs de la Nation. Vint ensuite ladirection de Désaugiers, qui fit connaître Rougemont, Théau-lon, Mélesville, Bayard, Ancelot, Lockroi, Paul Duport. —Cependant les flonflons étaient vieux; les refrains joyeux ,les couplets villageois, les épigrammes piquantes cédèrentla place aux grands airs, aux mor