. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU l8 NOVEMBRE 11)07- SgS Ces eaux superficielles ne sont pas radioactives et, comme elles viennent se mélanger à des eaux radioactives, elles devraient abaisser la radioactivité de l'eau des sources. C'est au contraire Tinverse qui se produit, d'où nous tirons comme première conclusion que les eaux superficielles dissolvent rapi- dement dans le sol l'émanation qu elles rencontrent.. jXota. â Les varialions de Paltitude du plan d'eau du |)uits de Bois-Normand, sur le pcrinutre de la source de Kiviére, indiquent mieux que la courbe des
RMRECT92. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU l8 NOVEMBRE 11)07- SgS Ces eaux superficielles ne sont pas radioactives et, comme elles viennent se mélanger à des eaux radioactives, elles devraient abaisser la radioactivité de l'eau des sources. C'est au contraire Tinverse qui se produit, d'où nous tirons comme première conclusion que les eaux superficielles dissolvent rapi- dement dans le sol l'émanation qu elles rencontrent.. jXota. â Les varialions de Paltitude du plan d'eau du |)uits de Bois-Normand, sur le pcrinutre de la source de Kiviére, indiquent mieux que la courbe des
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 3o SEPTI'MBRE 1907. 56f> aucun savant (Schmidt-Nielsen, Tappeiner el se- élèves, Jodelbauer, Busck, Noguchi, etc.) n'a étudié les lois de l'action afTalblissante de la lumière sur ces corps. L'objet de nos recherches a été d'obtenir une série de déterminations quantitatives susceptibles d'un traitement numérique. Nous avons examiné deux glycosides (la saponine et la cyclaraine), trois enzymes (la présure, la trypsine, la papayotine), deux toxines (la ricine et l'abrine) et un immun-sérum (coli-agglutinine). Pour ces corps,
RMRECDF4. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 3o SEPTI'MBRE 1907. 56f> aucun savant (Schmidt-Nielsen, Tappeiner el se- élèves, Jodelbauer, Busck, Noguchi, etc.) n'a étudié les lois de l'action afTalblissante de la lumière sur ces corps. L'objet de nos recherches a été d'obtenir une série de déterminations quantitatives susceptibles d'un traitement numérique. Nous avons examiné deux glycosides (la saponine et la cyclaraine), trois enzymes (la présure, la trypsine, la papayotine), deux toxines (la ricine et l'abrine) et un immun-sérum (coli-agglutinine). Pour ces corps,
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 2 SEl'TEMlîRE I907. 483 la courbe de désactivation. Les dessins de la Note actuelle documentent ce fait. Trois cas principaux étaient à distinguer en ce qui concerne la radioacti- vité induite étudiée : 1° Celui d'un corps quelconque conducteur ou diélectrique maintenu un temps plus ou moins long, dans une atmosphère riche en émanation du radium, sans lui communiquer aucune charge électrique;. â¢z° Celui d'un conducteur nu radioactive dans la même atmosphèi-e, main- tenu tout le temps de l'exposition à un potentiel négatif
RMRECDFC. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 2 SEl'TEMlîRE I907. 483 la courbe de désactivation. Les dessins de la Note actuelle documentent ce fait. Trois cas principaux étaient à distinguer en ce qui concerne la radioacti- vité induite étudiée : 1° Celui d'un corps quelconque conducteur ou diélectrique maintenu un temps plus ou moins long, dans une atmosphère riche en émanation du radium, sans lui communiquer aucune charge électrique;. â¢z° Celui d'un conducteur nu radioactive dans la même atmosphèi-e, main- tenu tout le temps de l'exposition à un potentiel négatif
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 9 DÃCEMBRE 1907. Il49 OU avec un chalumeau. Ce phénomène est comparable à celui de l'arc chantant. De nombreuses expériences nous ont amené à constater qu'une flamme manométrique convenablement réglée peiil produire sans aucun soufflage un son perceptible à distance dont le nombre des vibrations est égal au nombre des vibrations de la membrane manométrique. Flamme manométrique sonnante. â Pour le constater nous prenons un tuyau sonore T (fi^. i) portant dans un des nÅuds une capsule manomé- Pig. trique M. De ce tuyau part un tu
RMRECT8K. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 9 DÃCEMBRE 1907. Il49 OU avec un chalumeau. Ce phénomène est comparable à celui de l'arc chantant. De nombreuses expériences nous ont amené à constater qu'une flamme manométrique convenablement réglée peiil produire sans aucun soufflage un son perceptible à distance dont le nombre des vibrations est égal au nombre des vibrations de la membrane manométrique. Flamme manométrique sonnante. â Pour le constater nous prenons un tuyau sonore T (fi^. i) portant dans un des nÅuds une capsule manomé- Pig. trique M. De ce tuyau part un tu
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 19 AOUT 1907. l1l particules positU'es a restées à la surface agissent d'emblée avec leur activité maxima. C'est ce que montre le diagramme IV, dans lequel la courbe des décharges positives produites parles électrons commence très bas, indiquant une action faible, mais monte rapidement, au lieu de descendre dès l'origine, comme c'est le cas pour la courbe des décharges négatives produite par les particules a, ainsi que de toutes les courltcs de désactivation connues. Ce diagramme a été obtenu sans aucun écran ni support.. No
RMRECDFD. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 19 AOUT 1907. l1l particules positU'es a restées à la surface agissent d'emblée avec leur activité maxima. C'est ce que montre le diagramme IV, dans lequel la courbe des décharges positives produites parles électrons commence très bas, indiquant une action faible, mais monte rapidement, au lieu de descendre dès l'origine, comme c'est le cas pour la courbe des décharges négatives produite par les particules a, ainsi que de toutes les courltcs de désactivation connues. Ce diagramme a été obtenu sans aucun écran ni support.. No
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 16 SEPTEMBRE 1907. 533 de Grenacher (1879) et qui a été étudiée notamment par Ciaccio (1876, 1889), Carrière (i885), Hickson (i885). Les descriptions de ces auteurs sont insuffisantes ou inexactes sur plusieurs points, en particulier sur la structure des éléments photorécepteurs qu'on désigne sous le nom de rhab- doméres. On sait qu'une ommatidie pseudocône [nous prendrons pour type l'ommalidie de la Mouche bleue de la viande {Calliphora vomitoria L.)] comprend, sous la cor- néule, une cavilé en forme de clochelle renversée
RMRECDF6. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 16 SEPTEMBRE 1907. 533 de Grenacher (1879) et qui a été étudiée notamment par Ciaccio (1876, 1889), Carrière (i885), Hickson (i885). Les descriptions de ces auteurs sont insuffisantes ou inexactes sur plusieurs points, en particulier sur la structure des éléments photorécepteurs qu'on désigne sous le nom de rhab- doméres. On sait qu'une ommatidie pseudocône [nous prendrons pour type l'ommalidie de la Mouche bleue de la viande {Calliphora vomitoria L.)] comprend, sous la cor- néule, une cavilé en forme de clochelle renversée
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 9 DÃCEMBRE 1907. n5l Les solutions des nitrates de didyme, néodyme, erbium, samarium, dans les divers alcools, restent liquides jusqu'à très basse température, puis deviennent de plus en plus visqueuses et sont complètement solidifiées à une température inférieure à celle de l'air liipiide. Les larges bandes obser- vées à la température du laboratoire se trouvent, à â 188", séparées en nombreuses composantes parfois très nettes et intenses. La figure 1, qui représente ce phénomène, a été obtenue avec des solutions Ã
RMRECT8H. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 9 DÃCEMBRE 1907. n5l Les solutions des nitrates de didyme, néodyme, erbium, samarium, dans les divers alcools, restent liquides jusqu'à très basse température, puis deviennent de plus en plus visqueuses et sont complètement solidifiées à une température inférieure à celle de l'air liipiide. Les larges bandes obser- vées à la température du laboratoire se trouvent, à â 188", séparées en nombreuses composantes parfois très nettes et intenses. La figure 1, qui représente ce phénomène, a été obtenue avec des solutions Ã
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU l"' JUILLET 1907. 89 une couche cellulaire, dans laquelle le cyloplasmedes cellules, adhérant aux novanx, prend la forme de fuseaux, el les axes relatifs des fuseaux étant presque parallèles consti- tuent un manchon. Les autres éléments cellulaires présentent un cytoplasme réduit, fili- forme, dont les nombreux filaments se colorent très fort el se portent de la périphérie vers le centre, laissant dans l'intérieur une petite cavité. Dans l'intérieur de cette cavité, j'ai remarqué, dans les coupes transversales comme da
RMRECDG8. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU l"' JUILLET 1907. 89 une couche cellulaire, dans laquelle le cyloplasmedes cellules, adhérant aux novanx, prend la forme de fuseaux, el les axes relatifs des fuseaux étant presque parallèles consti- tuent un manchon. Les autres éléments cellulaires présentent un cytoplasme réduit, fili- forme, dont les nombreux filaments se colorent très fort el se portent de la périphérie vers le centre, laissant dans l'intérieur une petite cavité. Dans l'intérieur de cette cavité, j'ai remarqué, dans les coupes transversales comme da
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU l4 OCTOBRE 1907. 023 mouvement du piston plus rapide, la vis s'engage dans un écrou fileté à trois pas. La partie supérieure est faiblement étranglée et rodée coniquement, de faoon que l'on puisse la coiller d'un chaperon de verre qui se termine jiar une amorce de tube ouverte sur laquelle on peut brancher les tubes abducteurs. L'orifice de l'amorce est étroit, de sorte qu'il est facile de le boucher avec le doigt pendant l'agitation, et cela empêche le remous du gaz intérieur avec l'extérieur. L'appareil est maintenu vertical p
RMRECDF2. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU l4 OCTOBRE 1907. 023 mouvement du piston plus rapide, la vis s'engage dans un écrou fileté à trois pas. La partie supérieure est faiblement étranglée et rodée coniquement, de faoon que l'on puisse la coiller d'un chaperon de verre qui se termine jiar une amorce de tube ouverte sur laquelle on peut brancher les tubes abducteurs. L'orifice de l'amorce est étroit, de sorte qu'il est facile de le boucher avec le doigt pendant l'agitation, et cela empêche le remous du gaz intérieur avec l'extérieur. L'appareil est maintenu vertical p
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 1(1 DÃCEMBRE 1907. I269 le rendement des machines actuelles varie du simple au triple, suivant le modèle considéré. Nous sommes parvenus à supprimer tous ces inconvénients et à rendre uni- forme le rendement, quelle que soit la puissance de l'appareil, eu emprison- nant le compresseur dans une enceinte hermétiquement close et en le faisant actionner par un moteur extérieur sans percer la paroi, ce qui aurait entraîné l'emploi fatal du presse-étoupes. Nous avons solutionné ce problème en faisant intervenir la force de la pesante
RMRECT7R. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 1(1 DÃCEMBRE 1907. I269 le rendement des machines actuelles varie du simple au triple, suivant le modèle considéré. Nous sommes parvenus à supprimer tous ces inconvénients et à rendre uni- forme le rendement, quelle que soit la puissance de l'appareil, eu emprison- nant le compresseur dans une enceinte hermétiquement close et en le faisant actionner par un moteur extérieur sans percer la paroi, ce qui aurait entraîné l'emploi fatal du presse-étoupes. Nous avons solutionné ce problème en faisant intervenir la force de la pesante
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU Ir NOVEMBRE 1907. 827 dans un plan perpendiculaire au précédent; l'air s'échappe lentement des poumons par la bouche ouverte, pendant que les bras s'abaissent. Deuxième EXERCICE. â Les avant-l)ras sont repliés de manière que les extrémités des doigts se touchent sur la ligne médiane, l'avanl-liras et le bras se trouvent dans un même plan horizontal, les bras ne changent pas de position. a. Inspiration. â Les avant-bras dans le plan horizontal des bras décrivent un arc de 180" (positions i, 2, i, fig- 1 et 3). b. Expiration
RMRECDED. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU Ir NOVEMBRE 1907. 827 dans un plan perpendiculaire au précédent; l'air s'échappe lentement des poumons par la bouche ouverte, pendant que les bras s'abaissent. Deuxième EXERCICE. â Les avant-l)ras sont repliés de manière que les extrémités des doigts se touchent sur la ligne médiane, l'avanl-liras et le bras se trouvent dans un même plan horizontal, les bras ne changent pas de position. a. Inspiration. â Les avant-bras dans le plan horizontal des bras décrivent un arc de 180" (positions i, 2, i, fig- 1 et 3). b. Expiration
. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 19 AOUT 1907. ^OÃ) M. Edward-C. Pickeri.xg, élu Correspondant pour la Section d'Astro- nomie, adresse des remercîments à l'Académie. ASTRONOMIE. â Sur la comète 1907 r/. Note (') de M. Ernest Esclanoon. (Extrait.) J'ai l'honneur de présenter à l'Académie quelques observations de la comète 1907 J faites au grand équatorial de l'Observatoire de Bordeaux dans les matinées du i" et du 4 août. Le i"' août, le ciel était d"unc grande pureté et la comète était très aisé- ment visible à l'Åil nu, à droite et au-des
RMRECDFE. comptesrendusheb1451907acad. es naturelles. SÃANCE DU 19 AOUT 1907. ^OÃ) M. Edward-C. Pickeri.xg, élu Correspondant pour la Section d'Astro- nomie, adresse des remercîments à l'Académie. ASTRONOMIE. â Sur la comète 1907 r/. Note (') de M. Ernest Esclanoon. (Extrait.) J'ai l'honneur de présenter à l'Académie quelques observations de la comète 1907 J faites au grand équatorial de l'Observatoire de Bordeaux dans les matinées du i" et du 4 août. Le i"' août, le ciel était d"unc grande pureté et la comète était très aisé- ment visible à l'Åil nu, à droite et au-des