. Bulletin de la Société géologique de France. ¨s grand nombre dans les coquilles rapportées dans lalcool parlexpédition du Cap Horn ; dans le premier, les matériaux ont ététrouvés dans des sables dune autre localité, mais labondancedes matériaux ma permis de suivre le développement jusquà la-dulte. Dans ces deux cas, la dissoconque embryonnaire est allongée,avec une charnière rectiligne, sans sommets saillants. Le plateaucardinal, peu développé, porte encore un ligament interne, oblique-ment dirigé en arrière, un peu rapproché du bord postérieur. Assezloin de ce ligament c
RM2CF69H5. Bulletin de la Société géologique de France. ¨s grand nombre dans les coquilles rapportées dans lalcool parlexpédition du Cap Horn ; dans le premier, les matériaux ont ététrouvés dans des sables dune autre localité, mais labondancedes matériaux ma permis de suivre le développement jusquà la-dulte. Dans ces deux cas, la dissoconque embryonnaire est allongée,avec une charnière rectiligne, sans sommets saillants. Le plateaucardinal, peu développé, porte encore un ligament interne, oblique-ment dirigé en arrière, un peu rapproché du bord postérieur. Assezloin de ce ligament c
. Bulletin de la Société géologique de France. ©rie darêtescalcaires séparées par des dépressions marneuses profondémentravinées et fréquemment traversées en cluses par des torrents(Opierre, Barret, Séderon, Le Buis, les Pilles, etc). Structure générale de la Montagne de Lure. (Voir le Schéma, lig. 1) La Montagne de Lure est constituée essentiellement par un pli-faille (1), refoulé vers le Nord sur une partie de sa longueur. Dedirection sensiblement E. 0., ce pli sétend des environs de Vilhosc (1) La révision définitive delà région de Lui-enous a amené à considérer le pl
RM2CETJA4. Bulletin de la Société géologique de France. ©rie darêtescalcaires séparées par des dépressions marneuses profondémentravinées et fréquemment traversées en cluses par des torrents(Opierre, Barret, Séderon, Le Buis, les Pilles, etc). Structure générale de la Montagne de Lure. (Voir le Schéma, lig. 1) La Montagne de Lure est constituée essentiellement par un pli-faille (1), refoulé vers le Nord sur une partie de sa longueur. Dedirection sensiblement E. 0., ce pli sétend des environs de Vilhosc (1) La révision définitive delà région de Lui-enous a amené à considérer le pl
. Bulletin de la Société géologique de France. ©-Pioulet.Au Sud de cette crête les deux plis en escalier qui sétagentau-dessus de Chasteuil se raccordent à leurs extrémités, mais dansdes conditions différentes : simple fusion vers lOuest, et à lEstraccordement par un pli semi-circulaire. La détermination des sens de propagation est aisée sur cettefigure compliquée. Dans le pli en U chaque branche sest évidem-ment formée, tout dabord, en se propageant vers les extrémités.On peut également conclure du changement brusque de directionà la boucle que chaque branche a dû se propager
RM2CF0CRC. Bulletin de la Société géologique de France. ©-Pioulet.Au Sud de cette crête les deux plis en escalier qui sétagentau-dessus de Chasteuil se raccordent à leurs extrémités, mais dansdes conditions différentes : simple fusion vers lOuest, et à lEstraccordement par un pli semi-circulaire. La détermination des sens de propagation est aisée sur cettefigure compliquée. Dans le pli en U chaque branche sest évidem-ment formée, tout dabord, en se propageant vers les extrémités.On peut également conclure du changement brusque de directionà la boucle que chaque branche a dû se propager
. Bulletin de la Société géologique de France . 11. â Sonneratia undulata (nov. sp.), grossissement 6 fois, diamètre delécliantillon 2.8 cent. Aptien de Gargas. Ecole des Mines. 160 C. SARASIN, â ÃTUDE SUR LES OPPELIA DU GROUPE DU NISUS tation consiste en côtes ondulées, entre lesquelles 11 y a un nombrevariable de sillons; elle est plus ou moins marquée et peut mêmedisparaître complètement chez certaines espèces. Dans quelquesformes extrêmes, les côtes partent de tubercules plus ou moins sail-lants et situés autour de lombilic.Les cloisons,relativement simples,sont caractérisÃ
RM2CE4FXK. Bulletin de la Société géologique de France . 11. â Sonneratia undulata (nov. sp.), grossissement 6 fois, diamètre delécliantillon 2.8 cent. Aptien de Gargas. Ecole des Mines. 160 C. SARASIN, â ÃTUDE SUR LES OPPELIA DU GROUPE DU NISUS tation consiste en côtes ondulées, entre lesquelles 11 y a un nombrevariable de sillons; elle est plus ou moins marquée et peut mêmedisparaître complètement chez certaines espèces. Dans quelquesformes extrêmes, les côtes partent de tubercules plus ou moins sail-lants et situés autour de lombilic.Les cloisons,relativement simples,sont caractérisÃ
. Bulletin de la Société géologique de France. SUR LE DÃVELOPPEMENT ET LA MORPHOLOGIE quer par le maintien de 4 lamelles primitives ; mais alors il nyaurait pas dhomologie entre la charnière de Paphia et celle desfamilles précédentes. On peut au contraire trouver toutes les transitions entre lesMésodesmatidés et les Mactridés et expliquer les cas extrêmes parlexamen attentif de la région voisine du sommet. Nous avons constaté chez les Mactridés une tendance des D L à converger près du sommet. Ceci se voit chez CÅcella chinensis Desh.,Capsella radiata Desh., où le crochet est enc
RM2CF5T3X. Bulletin de la Société géologique de France. SUR LE DÃVELOPPEMENT ET LA MORPHOLOGIE quer par le maintien de 4 lamelles primitives ; mais alors il nyaurait pas dhomologie entre la charnière de Paphia et celle desfamilles précédentes. On peut au contraire trouver toutes les transitions entre lesMésodesmatidés et les Mactridés et expliquer les cas extrêmes parlexamen attentif de la région voisine du sommet. Nous avons constaté chez les Mactridés une tendance des D L à converger près du sommet. Ceci se voit chez CÅcella chinensis Desh.,Capsella radiata Desh., où le crochet est enc
. Bulletin de la Société géologique de France. OGIE en avant, de sorte que LA II fait défaut ; cette dent saccroît du côtédu sommet et devient i?rt. En même temps 4/> sest développé commeune forte saillie auprès du ligament, et ces deux dents ne sont pasréunies auprès du sommet. Morphologie. â Linterprétation de la formule des Cardites neprésente donc aucune dilTiculté. A la valm droite, 3a reste en géné-ral confondu avec le bord de la coquille, qui souvent ( Venericardia)est, comme on sait, fortement reployé du côté ventral ; ce bourreletpeut devenir très peu marqué
RM2CF62Y5. Bulletin de la Société géologique de France. OGIE en avant, de sorte que LA II fait défaut ; cette dent saccroît du côtédu sommet et devient i?rt. En même temps 4/> sest développé commeune forte saillie auprès du ligament, et ces deux dents ne sont pasréunies auprès du sommet. Morphologie. â Linterprétation de la formule des Cardites neprésente donc aucune dilTiculté. A la valm droite, 3a reste en géné-ral confondu avec le bord de la coquille, qui souvent ( Venericardia)est, comme on sait, fortement reployé du côté ventral ; ce bourreletpeut devenir très peu marqué
. Bulletin de la Société géologique de France. les couches du Néocomien dans la partie sud du ravin,des Escaoupro. A lE.-N.E. du puits du Mûrier, une faille importante met leTuronien en contact avec le Néocomien compact de la plaine delAigle. Sur cette plaine, signalons en passant la butte des Pinsots,dernier témoin de marnes néocoraiennes respectées par lérosion etcouronnées dun petit lambeau de grès crétacés. Au nord et au N.-E. de la plaine de lAigle, on trouve encore, surplusieurs petits mamelons, des lambeaux de calcaire turonien. Cefait a son importance, car il montre que l
RM2CEWN34. Bulletin de la Société géologique de France. les couches du Néocomien dans la partie sud du ravin,des Escaoupro. A lE.-N.E. du puits du Mûrier, une faille importante met leTuronien en contact avec le Néocomien compact de la plaine delAigle. Sur cette plaine, signalons en passant la butte des Pinsots,dernier témoin de marnes néocoraiennes respectées par lérosion etcouronnées dun petit lambeau de grès crétacés. Au nord et au N.-E. de la plaine de lAigle, on trouve encore, surplusieurs petits mamelons, des lambeaux de calcaire turonien. Cefait a son importance, car il montre que l
. Bulletin de la Société géologique de France. ®ne du Luberon et dans une grande partie des Alpes. Lanticlinal du Nord a une tendance à se coucher vers le Sud et à devenir isoclinal près de Curel. A lOuest et au N.-O., les plis septentrionaux du système Bluye-Ventoux-Lure semblent, daprès les explorations de M. Leenhardtaux environs du Buis, être, en partie du moins, déviés vers le N.N.O.A travers un morcellement très grand, on reconnaît notammentcette déviation pour lanticlinal du Nord. c. Flanc méridional de Lure. Au Sud du pli-faille principal deLure, les strates sont réguliè
RM2CETDJN. Bulletin de la Société géologique de France. ®ne du Luberon et dans une grande partie des Alpes. Lanticlinal du Nord a une tendance à se coucher vers le Sud et à devenir isoclinal près de Curel. A lOuest et au N.-O., les plis septentrionaux du système Bluye-Ventoux-Lure semblent, daprès les explorations de M. Leenhardtaux environs du Buis, être, en partie du moins, déviés vers le N.N.O.A travers un morcellement très grand, on reconnaît notammentcette déviation pour lanticlinal du Nord. c. Flanc méridional de Lure. Au Sud du pli-faille principal deLure, les strates sont réguliè
. Bulletin de la Société géologique de France. mble au contraire à celle delHyène rayée. Ainsi, comme à lHyène rayée,Fig. 2. elle est beaucoup moins haute que chez VHîjÅna spelÅa â sa pointe correspond à peuprès au milieu de sa base, tandis que chez VHyÅna spelÅa, la pointeest plus en arrière, faisant paraître cette dent inclinée vers larrièreâ la base de la couronne, du côté externe et du côté interne, est à peu près rectiligne, tandis que, chez VHyÅna spelÅa, elle est forte-ment relevée vis-à -vis de lintervalle des deux racines â le ressautou talon postérieur est plus lo
RM2CF6N5X. Bulletin de la Société géologique de France. mble au contraire à celle delHyène rayée. Ainsi, comme à lHyène rayée,Fig. 2. elle est beaucoup moins haute que chez VHîjÅna spelÅa â sa pointe correspond à peuprès au milieu de sa base, tandis que chez VHyÅna spelÅa, la pointeest plus en arrière, faisant paraître cette dent inclinée vers larrièreâ la base de la couronne, du côté externe et du côté interne, est à peu près rectiligne, tandis que, chez VHyÅna spelÅa, elle est forte-ment relevée vis-à -vis de lintervalle des deux racines â le ressautou talon postérieur est plus lo
. Bulletin de la Société géologique de France. Geology. M â. Please note that these images are extracted from scanned page images that may have been digitally enhanced for readability - coloration and appearance of these illustrations may not perfectly resemble the original work.. Société géologique de France. Paris : La Société
RMRGP7GA. Bulletin de la Société géologique de France. Geology. M â. Please note that these images are extracted from scanned page images that may have been digitally enhanced for readability - coloration and appearance of these illustrations may not perfectly resemble the original work.. Société géologique de France. Paris : La Société
. Bulletin de la Société géologique de France. Geology. là Ie. Please note that these images are extracted from scanned page images that may have been digitally enhanced for readability - coloration and appearance of these illustrations may not perfectly resemble the original work.. Société géologique de France. Paris : La Société
RMRGRYPT. Bulletin de la Société géologique de France. Geology. là Ie. Please note that these images are extracted from scanned page images that may have been digitally enhanced for readability - coloration and appearance of these illustrations may not perfectly resemble the original work.. Société géologique de France. Paris : La Société
. Bulletin de la Société géologique de France. Geology. â -'MJ'^-'^^ft^i. Please note that these images are extracted from scanned page images that may have been digitally enhanced for readability - coloration and appearance of these illustrations may not perfectly resemble the original work.. Société géologique de France. Paris : La Société
RMRGP4JM. Bulletin de la Société géologique de France. Geology. â -'MJ'^-'^^ft^i. Please note that these images are extracted from scanned page images that may have been digitally enhanced for readability - coloration and appearance of these illustrations may not perfectly resemble the original work.. Société géologique de France. Paris : La Société