Bruxelles à travers les âges . rocédait à linter-rogatoire des accusés, ce quijadis voulait dire la torture. Au-dessus de la porte, ducôté de la ville, étaient la cha-pelle et la chambre destinéeà recevoir les condamnés àmort, appelée par dérision laehambrc de liberté. Contre la muraille, entre cette chambre et la chapelle, il y avait une potence,nommée par le peuple la zilvcr galghe. On y pendait les coupables dont on craignaitde déshonorer la famille en les exécutant en public. Au second étage étaient les cachots, des salles où lon enfermait les vagabonds,et dautres pour les prisonniers ma

- Image ID: 2ANDP9B
Bruxelles à travers les âges . rocédait à linter-rogatoire des accusés, ce quijadis voulait dire la torture. Au-dessus de la porte, ducôté de la ville, étaient la cha-pelle et la chambre destinéeà recevoir les condamnés àmort, appelée par dérision laehambrc de liberté. Contre la muraille, entre cette chambre et la chapelle, il y avait une potence,nommée par le peuple la zilvcr galghe. On y pendait les coupables dont on craignaitde déshonorer la famille en les exécutant en public. Au second étage étaient les cachots, des salles où lon enfermait les vagabonds,et dautres pour les prisonniers ma Stock Photo
Enlarge
https://www.alamy.com/licenses-and-pricing/?v=1 https://www.alamy.com/bruxelles-a-travers-les-ages-rocdait-linter-rogatoire-des-accuss-ce-quijadis-voulait-dire-la-torture-au-dessus-de-la-porte-duct-de-la-ville-taient-la-cha-pelle-et-la-chambre-destine-recevoir-les-condamns-mort-appele-par-drision-laehambrc-de-libert-contre-la-muraille-entre-cette-chambre-et-la-chapelle-il-y-avait-une-potencenomme-par-le-peuple-la-zilvcr-galghe-on-y-pendait-les-coupables-dont-on-craignaitde-dshonorer-la-famille-en-les-excutant-en-public-au-second-tage-taient-les-cachots-des-salles-o-lon-enfermait-les-vagabondset-dautres-pour-les-prisonniers-ma-image340207655.html
Bruxelles à travers les âges . rocédait à linter-rogatoire des accusés, ce quijadis voulait dire la torture. Au-dessus de la porte, ducôté de la ville, étaient la cha-pelle et la chambre destinéeà recevoir les condamnés àmort, appelée par dérision laehambrc de liberté. Contre la muraille, entre cette chambre et la chapelle, il y avait une potence,nommée par le peuple la zilvcr galghe. On y pendait les coupables dont on craignaitde déshonorer la famille en les exécutant en public. Au second étage étaient les cachots, des salles où lon enfermait les vagabonds,et dautres pour les prisonniers ma
The Reading Room / Alamy Stock Photo
Image ID: 2ANDP9B
This image is a public domain image, which means either that copyright has expired in the image or the copyright holder has waived their copyright. Alamy charges you a fee for access to the high resolution copy of the image.
Bruxelles à travers les âges . rocédait à linter-rogatoire des accusés, ce quijadis voulait dire la torture. Au-dessus de la porte, ducôté de la ville, étaient la cha-pelle et la chambre destinéeà recevoir les condamnés àmort, appelée par dérision laehambrc de liberté. Contre la muraille, entre cette chambre et la chapelle, il y avait une potence,nommée par le peuple la zilvcr galghe. On y pendait les coupables dont on craignaitde déshonorer la famille en les exécutant en public. Au second étage étaient les cachots, des salles où lon enfermait les vagabonds,et dautres pour les prisonniers malades qui, plus tard, après lentrée des Français,furent transportés à lhôpital Saint-Pierre. A cette même époque, la porte de Haldevint une prison exclusivement militaire. Il existe une curieuse brochure intitulée : Rapport sur létat de la maison darrêt dite :Porte de Halle, lu au magistrat de Bruxelles, à la séance du 2e sans-culottide, deuxièmeannée républicaine. Elle porte cette épigraphe :. Porte dAnderlecht, démolie en 1784.Daprès loriginal de P. Vitzthumb. EN LEUR DONNANT DES FERS, SOYONS ENCORE HUMAINS. Le rapporteur, T.-J. Caels, expose quil sest transporté avec les citoyens Van Uffel 68. BRUXELLES A TRAVERS LES AGES. et Colinet à la porte de Hal, et quen pénétrant dans lintérieur de la prison, ils ontété saisis par une odeur infecte. Le concierge leur a dit quau mois de juillet il yavait eu 5o malades sur 90 prisonniers, et quactuellement (17 septembre 1794), sur3g détenus, il y en a 7 qui sont dangereusement malades. Le rapporteur signale lesmalheurs dune foule dêtres humains qui ont perdu la santé, et même la vie, dansun air méphitique causé par les vapeurs malfaisantes qui sélèvent des conduites des