. Annales de la Société entomologique de France. Insects; Entomology. 12 D"" Paul Marchal. évidé d'une faron plus ou moins complète la poire à l'intérieur de la- quelle elles sont logées, elles abandonnent cette dernière : arrivées à l'air libre, elles se recourbent en arc en appuyant leur extrémité pos- térieure sur leur spatule sternale ; elles se détendent ensuite brusque- ment et exécutent ainsi un bond, par lequel elles sont projetées à une assez grande distance. Elles tombent alors à terre, peuvent encore progresser un peu en rampant ou en exécutant des bonds successifs, mais n

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. Annales de la Société entomologique de France. Insects; Entomology. 12 D"" Paul Marchal. évidé d'une faron plus ou moins complète la poire à l'intérieur de la- quelle elles sont logées, elles abandonnent cette dernière : arrivées à l'air libre, elles se recourbent en arc en appuyant leur extrémité pos- térieure sur leur spatule sternale ; elles se détendent ensuite brusque- ment et exécutent ainsi un bond, par lequel elles sont projetées à une assez grande distance. Elles tombent alors à terre, peuvent encore progresser un peu en rampant ou en exécutant des bonds successifs, mais n Stock Photo
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. Annales de la Société entomologique de France. Insects; Entomology. 12 D"" Paul Marchal. évidé d'une faron plus ou moins complète la poire à l'intérieur de la- quelle elles sont logées, elles abandonnent cette dernière : arrivées à l'air libre, elles se recourbent en arc en appuyant leur extrémité pos- térieure sur leur spatule sternale ; elles se détendent ensuite brusque- ment et exécutent ainsi un bond, par lequel elles sont projetées à une assez grande distance. Elles tombent alors à terre, peuvent encore progresser un peu en rampant ou en exécutant des bonds successifs, mais n
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. Annales de la Société entomologique de France. Insects; Entomology. 12 D"" Paul Marchal. évidé d'une faron plus ou moins complète la poire à l'intérieur de la- quelle elles sont logées, elles abandonnent cette dernière : arrivées à l'air libre, elles se recourbent en arc en appuyant leur extrémité pos- térieure sur leur spatule sternale ; elles se détendent ensuite brusque- ment et exécutent ainsi un bond, par lequel elles sont projetées à une assez grande distance. Elles tombent alors à terre, peuvent encore progresser un peu en rampant ou en exécutant des bonds successifs, mais ne tardent pas à s'enfoncer dans le sol, qui, au moment de la sortie des larves, se trouve détrempé et amolli par la pluie. Sous le climat de Paris, c'est toujours vers la fin de mai que s'effectue l'émi- gration que nous venons de décrire : ainsi que divers auteurs (Schmiedber- ger, Géhin, Riley) l'ont constaté, et, ainsi que |'ai eu l'occasion moi-même de l'observer plusieurs années, celte sortie se fait souvent en masse après une forte pluie; l'humidité donne en effet aux larves une activité plus grande et favorise leur exode. C'est ainsi que, en 1901,1e 30 mai, toutes les poires étaient abandonnées, à la suite d'un grand orage accompagné d'une pluie diluvienne qui avait eu lieu la veille. En 1904, ce fut dans la nuit du 23 au 24 mai, après une très forte pluie, que se fit l'émigralion des larves : le 23, les poires ne présen- taient pas encore de perforations et en les ouvrant on pouvait trouver à leur intérieur de nombreuses larves de Cécydomyie; le 24, elles étaient au contraire trouées et se montraient inhabitées; toutes les larves, à l'exception de quelques rares retardataires peut-être parasi- tés à l'excès, les avaient abandonnées. En 1906, sans doute à cause des pluies continuelles de la deuxième moitié de mai, il n'y eut pas de grande sortie en masse et simultanée; mais les poires furent abandonnées d'une faço